Accueil


jeudi 5 octobre 2017

Un premier grand gibier à l'arc tradi pour Olivier

 
Après le prélèvement de quelques renards les deux saisons dernières, une première chasse « de grand gibier » pour moi…
Ancien chasseur de gibier d’eau dans le nord et ayant arrêté toute chasse il y a 20,  c’est dans notre belle région que j’ai décidé de revenir à une activité cynégétique armé d’un arc nu… the « hard way » comme exigence, allié au plaisir que je découvrais de la pratique intensive de l’arc .

Conscient de la difficulté de l’entreprise j’ai d’abord fait 2 ans d’arc recurve  « amateur »  avant de me décider à contacter des gens compétents pour m’enseigner l’essentiel de ce qu’il y a à savoir pour prétendre courir nos forêts un arc à la main.

J’ai contacté Patrick Morel un soir de septembre 2012 et tout de suite une longue conversation de passionnés s’engage, une invitation à venir voir un entrainement début 2013 suit, et c’est de là que tout devient « solide ». L’association ACAFC m’apporte tout ! les membres sont tout de suite sympathiques, attentifs à répondre aux questions du néophyte que je suis. Je leur doit beaucoup et qu’ils soient tous remerciés ici. 

Je chasse donc officiellement  sur ma commune pour la troisième saison. C’est toujours avec un recurve que je pars avec les carabiniers rejoindre des postes que j’apprends de mieux en mieux à optimiser pour l’arc… et après quelques renards prélevés c’est ma chance ce samedi 16 septembre ! la semaine précédente, au tree-stand, je laisse passer une chevrette et ses deux jeunes, à 8m. pas vu, pas perçu, je profite à plein du spectacle, ils restent dix minutes au pied de mon arbre. je les laisse partir sans regret.

Ce samedi 16 matin, je suis dans les bois du haut, le poste le plus éloigné (the hard way toujours…), quelques mètres en retrait du chemin forestier, bien positionné selon moi, feuilles dégagées à mes pieds… la traque se fait en contre-bas, les chiens se manifestent mais pas de coup de carabine et rien ne vient vers moi. Je porte la nouvelle Shaggie fluo Camoleon de Sandrine, cagoule camo et je limite mes mouvements, étant au sol. Soudain du coin de l’œil je vois une forme noire emprunter le chemin : Un jeune sanglier, absolument seul ! 

Il trottine et va me passer à 15 m maxi en travers.. c’est jouable. Néanmoins, j’ai le réflexe de « couiner sanglier » pour fixer un stop : impro totale ! et là c’est incroyable : il écoute, bifurque et vient vers moi ! j’ai le cœur qui s’emballe, je me concentre et répète mentalement ma séquence de prise de corde, armement, visée et lâcher.. il est alors à cinq mètres et tout s’enchaine mécaniquement : la flèche vole et atteint l’endroit visé après l’omoplate, en tir de haut en bas. Elle traversera la poitrine et les organes poumons et foie. La mort est très rapide et il fait à peine un mètre avant de se figer. 

Voilà c’est fait, il est là ce premier « grand gibier » et je lui rend honneur avant de prévenir mes collègues. Ce sera le seul gibier prélevé ce week-end. Je le dédie à tous mes amis de l’ACAFC auprès de qui j’ai tant appris. 

Olivier Bracq, Chasseur de l’ACCA de Saint-Georges-Armont, membre ACAFC depuis 2013.



mardi 3 octobre 2017

Une jolie bête rousse pour l'ami William

 
Il est 9h10 lorsque j'arrive à mon poste. A cet instant, je ne me doute absolument pas que dans une dizaine de minutes je vais flécher mon second sanglier, le 1er en 2009.

Dimanche 17 septembre 2017, nous sommes 4 dans l'ancienne bergerie rénovée, meublée et décorée avec goût par notre pote Jean Marie "absent ce jour" et son épouse Francette. C'est là que nous nous retrouvons les jours de battue et également là que nous dépeçons et partageons le gibier. Cheminée, four à pizzas, cafetière, frigidaire, grande table et enfilade agrémentent ce bel abri. 

Jacky notre responsable, annonce les consignes de sécurité et ce que nous pouvons prélever... un jeune sanglier et brocards uniquement jusqu'au 15 octobre. Le jeune Louis a relevé quelques traces très fraiches d'une compagnie de sangliers dans le secteur nous concernant. Nous décidons de sortir nos 5 chiens pour cette battue. 
Je suis donc le seul posté et 3 traqueurs "rien que pour moi" prospecteront 3 couverts différents. Gaby prend ma munsterländer avec sa toute jeune fox qui effectue aujourd'hui sa 2ème sortie. Je décide de me placer en limite communale au dessus d'un captage d'eau où un périmètre grillagé de protection a été installé il y a quelques années. Il me reste 15 mn de montée importante et dois passer dans une coulée sur une barre rocheuse de 5 à 7 m de haut. La pluie tombée la veille rendant le sol glissant ne me facilite pas cette grimpette. 

Enfin arrivé ! 25 m me séparent du dessus des rochers. Je retire mon catquiver "sac à dos avec carquois incorporé", enfile ma cagoule et mes gants camo, lorsque 2 coups de feux résonnent sourdement à plusieurs centaines de mètres derrière moi sur la commune voisine. 
N'y prêtant guère attention, je m'assieds sur une petite souche, dissimulé entre les  branches mortes d'un arbre tombé à terre, j'encoche une flèche et pose mon Bowtech sur les genoux.
Un vacarme impressionnant de grognements et de branches cassées me font sursauter, je me lève et me retourne vivement...je n'en crois pas mes esgourdes de Tryphon Tournesol !!!

Une laie suivie de 6 ou 7 bêtes rousses dévalent la pente en biais sur ma gauche et foncent dans ma direction, elles sont maintenant à 30 ou 40 mètres, j'arme mon arc vise un jeune juste derrière la bête meneuse. A cette vitesse, je ne pourrai jamais tirer, elles filent toujours dans ma direction, c'est incroyable ! je suis là, debout, pratiquement à découvert et la laie ne me remarque toujours pas. 

Elle se trouve à une dizaine de pas quand celle-ci lève haut la tête et me découvre. Elle le stoppe net pour bifurquer dans le sens le plus rapide de la descente, les jeunes font la même chose et je profite de cette seconde où elles se bloquent pour appuyer sur mon décocheur. Elles ont sauté en bas des rochers sans ralentir, avec une aisance à couper le souffle.

La flèche équipée d'une trilame Thunderhead  125 grs s'est plantée bruyamment dans la colonne vertébrale, derrière l'épaule d'un jeune mâle qui couine et roule sur la pente, tente de se relever sans y parvenir, le tube alu de 22-19 ne résiste pas, se tord et se brise en 2, puis il butte contre un gros hêtre au bord des rochers, remue pour fuir encore mais tombe 5 mètres en contrebas pour disparaitre hors ma vue. S'en suit alors un grand silence !

Je préviens mes amis de ne plus tirer de sanglier. Quelques instants plus tard, je me rends au dessus des rochers vers ce gros fayard, mais la bête rousse n'est pas en bas... elle n'a pu se relever, c'est impossible ! Je descends encore et trouve le sang sur les feuilles et cailloux. Il n'est pas difficile de suivre cette trace et retrouve mon gibier 50 m plus bas, appuyé sur le grillage du captage. Je dois vite le servir pour abréger ses souffrances.
J'ai appris le lendemain que les 2 coups de feu que j'avais entendus en arrivant, étaient le tir réussi d'un jeune sanglier de cette compagnie.   

Tir à moins de 10 m, distance de fuite environ 80 m, poids 35 kg non vidé, bracelet n° 2992.

William Baron

lundi 11 septembre 2017

Canada : un ours attaque un chasseur posté dans un arbre


 Source : Canada : un ours attaque un chasseur posté dans un arbre

L'ours a grimpé dans l'arbre et le chasseur s'est défendu, réussissant à mettre en fuite le plantigrade.


L'animal n'a pas hésité à grimper à l'arbre où le chasseur était embusqué. Un Canadien chassant le wapiti, un cerf de grande taille, à l'arc dans l'Etat du Saskatchewan a été sérieusement blessé par un ours noir, ont rapporté, jeudi 7 septembre, les médias locaux.
Les secours ont été appelés par un homme de 39 ans qui a indiqué avoir été attaqué par un ours à Weirdale, à 200 km au nord-est de Saskatoon, la ville la plus importante de la province du Saskatchewan, a indiqué jeudi le quotidien Prince Albert Now.

Le chasseur souffre de blessures importantes

Le ministère de l'Environnement a raconté au journal Star Phoenix que le chasseur à l'arc était perché dans un arbre quand une ourse flanquée de trois oursons s'est approchée. Après l'avoir aperçu, la femelle a grimpé dans l'arbre et le chasseur s'est défendu, réussissant à mettre en fuite le plantigrade.
Souffrant de blessures importantes, le chasseur a été hospitalisé et serait dans un état stable selon le journal. Des gardiens du parc naturel ont tenté de localiser l'ours et ont posé des pièges sans résultat.
 
Un ours noir et ses petits, aux Etats-Unis, le 3 août 2017. (SYLVAIN CORDIER / BIOSPHOTO) 

samedi 9 septembre 2017

Samedi 9 septembre : pas d'entraînement à Mandeure




----------------------------------------------------------

Pôle Mandeure


Nous n'avons pas de chance, toujours de la pluie prévue pour ce samedi après-midi... donc le dernier entraînement de la saison n'aura pas lieu !!!

Il me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne ouverture et une bonne saison de chasse (et à faire penser à ceux qui auront le bonheur de flécher un gibier d'en soigner la qualité des photos).



Pour appeler Pat.
Port : 06 71 79 61 02


-----------------------------------------------------------
  A l'attention de tous ceux qui veulent venir s'entraîner, quelque soit le pôle d'entraînement :  pour des questions d'assurance et de responsabilités, pensez à vous acquitter de votre cotisation 2017 si ce n'est pas encore fait.

mercredi 6 septembre 2017

Nouvelles vestes et gilets sans manches shaggies fluos chez Camoleon

 Du nouveau chez Camoleon !!!


Suite à plusieurs demandes, Sandrine, la créatrice et réalisatrice des fameuses shaggies fluos, a conçu une nouvelle version sans manche.
Adeptes du camouflage en toute sécurité (ces shaggies sont validées par l'ONCFS dans plusieurs départements et respectent les préconisations en matière de port de vêtements fluos rendus obligatoires par les SDGC) , vous pouvez retrouver ce nouveau produit sur le site Camoleon.fr.

https://camoleon.fr/

Vous pourrez également voir de nouvelles galeries photos montrant les shaggies dans l'environnement ainsi qu'une rubrique photo sur la fabrication de celles-ci.

 
Toujours présente, la galerie photo avec les gibiers prélevés en espérant que les nombreux acquéreurs de ces derniers mois viendront rapidement grossir la rubrique avec leurs photos de trophées personnelles. 

N'hésitez à partager et à en parler autour de vous par mail à vos amis qui ne sont pas sur les réseaux sociaux.