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mercredi 6 décembre 2017

Fourasses de Nancy : un 1er sanglier à l'arc pour le Toy

 
Après un début de matinée incertaine  (embouteillages sur l'autoroute )nous arrivons au rdv des Fourasses avec une demi-heure de retard ...
  
Dernier traque de la journée, encore sous l'émotion de n'avoir pas pu flécher un des jeunes d'une laie dans le traque précédent, je m'installe au poste en bordure des "régés" sous les bons conseils de Renaud.

A peine installé, un chevreuil arrive droit sur moi et m'apercevant fait demi tour. Quelques minutes plus tard, d'une voix calme, un traqueur annonce "à la houe", la pressions monte ...
Dans la même coulée que celle empruntée par le chevreuil, un sanglier arrive. J'arme mon arc, le sanglier détecte le mouvement et démarre comme une fusée. Pas le temps d'affiner ma visée, la flèche passe au-dessus du dos de celui-ci . 

Dépité, je gesticule dans tous les sens (en silence) frustré de ne pas avoir été assez concentré !!!
Le traqueur répète "à la  houe". Vite, j'encoche une autre fléche, ça craque, j'arme l'arc, j'affine la visée dans le sens du bruit et j'aperçois un autre sanglier plus petit qui se dérobe a ma gauche à une vingtaine de mètres. Il s'arrête, ne laissant dépasser des fourrés que le tiers avant de son corps . 
Le pin du viseur au défaut de l'épaule, je décoche et vois l'encoche lumineuse rentrer plein coeur, mais sans faire le bruit caractéristique. Comme si de rien n'était, le sanglier redémarre .

Le doute s'installe, est-elle bonne ou pas ?

Les traqueurs s'éloignent, je vais voir ma flèche, elle est pleine de sang et il y en a sur la coulée.  
Bernard arrive avec Mario son chien de sang. Il me demande où je pense avoir mis ma flèche et le poids du sanglier... pour moi c'est plein coeur et d'un poids de 50 voir 60kg.

La recherche commence, plus on avance, plus il y a de sang au sol et jusqu'à 40 centimètres de haut sur les balivaux. Je suis impressionné par la quantité de sang ... 


  
Et soudain, à une trentaine de mètres git le sanglier...

YES !!! il est là mon premier sanglier à l'arc !!! Je suis fou de joie, je le contemple, c'est une flèche parfaite. 
 
 Après l'avoir vidé (merci Bernard) je constate que la flèche a traversé le coeur sans toucher les côtes 
 
 Merci à toute l'équipe de Bernard et aux archers présents
         
Arc Mathews Monsters Chill à 64lbs, lames Slick Trick, distance de tir : 20m, distance de fuite : 30m, poids vidé : 46kg
         
Jérôme Sailley (Toy)



mercredi 15 novembre 2017

Merci aux adhérents ACAFC de me renvoyer leur adresse mail

Bonjour à tous

Suite à un problème qui m'a obligé à formater et réinstaller tout mon PC, j'ai perdu une bonne partie des adresses mails de mes contacts notamment celles des adhérents ACAFC.

J'ai bien retrouvé un fichier de sauvegarde mais il date du début d'année, il n'est donc pas à jour mais il m'a cependant permis de limiter la casse...

Pouvez-vous m'envoyer un mail à assocafc@gmail.com ou à mon adresse perso si vous l'avez ? (en précisant vos noms et prénoms pour ceux dont ça ne figure pas dans l'adresse).

Merci par avance

Cordialement
Pat

lundi 6 novembre 2017

François PIGNON (Alias SAM) à l'école des Faons...

 
François PIGNON (Alias SAM) à l'école des Faons...
Une école de la vie sauvage. (Vie sauvage inaliénable de la mort)

Nous entamons notre dernière journée de séjour Gapençais 2017 et, l'esprit est déjà un peu sur la route du retour, c'est donc fourbu et un peu l'âme en peine que je me prépare ce jeudi 26 Octobre au petit matin...

Toujours les mêmes rituels, le levé, le petit déj' avec l'équipe (Accompagné de quelques vannes qui détendent l'atmosphère!) puis la préparation active du commando: Nettoyage des corps au savon sans odeurs, prise en possession des fringues ajustés la veille, matériel paré: sac rempli de nourriture et de rechanges, vérification de l'absence de bruits parasites, vérification des flèches et de l'arc puis enfin avant de partir la séance de maquillage du visage...
Il est 7h00 de l'heure d'été et nous partons pour le col où sera garé le véhicule, 400 m plus haut en altitude. On passe vers le bois dit des Boas, puis le sentier qui mène au passage dans la falaise... Une HDC me prend soudain et m'oblige à une esquive de mobilisation... Fausse alerte, là dans la pénombre du petit matin, ce sont des ombres qui jouent avec mon attention. Puis au bout de 100 m un bruit de ruade dans l'épais en dessous de nous, je devine la masse d'un sanglier se dérobant et s'apprêtant à passer devant nous sur le chemin. Aussi leste que possible je prends une flèche et m'apprête à tirer une bête passant à une petite vingtaine de mètres de moi, c'est alors que Christian, me suivant s'approche et me susurre à l'oreille, "il est loin". A ce moment là, c'est panique sous le crâne, je suis pris d'une violente crise de Buck-Fever et quand le sanglier se présente en plein travers mes synapses et neurones sont comme déconnectés, impossible d'obtenir un point figé et sûr dans ma cible. Le point du viseur danse la farandole entre l'échine du suidé et le sol… Je reprends ma respiration, est pense me concentrer correctement quand je décoche dans un état psychologique, disons,… Ouateux!

Le résultat est à la hauteur de ma performance, je passe juste sous le poitrail de la laie qui ne s'aperçoit de rien et nous donnera presque, un moment seulement, l'illusion d'avoir fait mouche!

Je me maudis, ce séjour je le sentais bien et me sentais en confiance car avant d'y venir j'étais à deux flèches tirées pour deux animaux tués et ce sanglier est le troisième animal loupé comme un sagouin, nous passons la falaise, je n'y prête même pas attention tant je rumine contre moi-même. A l'entrée du bois qui suit la falaise ce sont trois bartavelles qui me passent devant, encore un de ses spectacles rare qu'il convient de savourer.
Puis nous cheminons aussi discrètement que possible à travers le bois pour une heure plus tard, prendre position.
Le temps s'égrène alors inexorablement, les secondes sont dédiées à la contemplation de ce superbe coin sauvage des Hautes Alpes. Mes pensées divaguent vers quelques songes du temps passé à poursuivre les cervidés là haut dans les pelouses au dessus de la forêt… Le grand Benj doit actuellement y pratiquer cet art extrêmement passionnant d'approcheur/rapprocheur et s'il travaille bien, il nous poussera les éventuels animaux qu'il ne pourra approcher pour tirer… Cela fait bientôt deux heures que je suis en place tout en shaggisé (Ohé-Ohé!!) et comme un signe du destin (Pas giscardisé celui là!), l'oiseau porte bonheur du Sid vient se poser devant moi à quelques centimètres du visage. Il s'agit d'un grimpereau. Il me dévisage et comme semblant vouloir poursuivre sa fuite initiale il repart. J'entends alors des bruits dans la feuille, cela me vient dans le dos. Je suis à mauvais vent mais m'étant installé sur un léger promontoire surplombant le terrain dans mon dos et dans une fourche de sapins, j'ai mes chances… et j'y crois.

Quelques secondes passent quand une silhouette se présente plein travers à une trentaine de mètres de moi, je reconnais très vite l'allure juvénile de ce que d'aucuns pourraient prendre pour une chevrette nourrie aux amphétamines/Red-bull/Guronzan/Jus d'orange/Aptonia gel 9000 et JAEGER-MASTER! Il s'agit d'un faon de cerf, les pas qui le suivent me prouvent qu'il n'est pas seul (comme je pouvais m'en douter) je "zieute" entre les bois et j'aperçois une biche deux bichettes plus deux grands cervidés dont un que j'analyserai à coup sûr comme un daguet (ayant fini son opération).

Le faon mange tranquillement en se déplaçant de ci et de là sans se douter de ma présence. Il se situe sensiblement à la même altimétrie que moi ce qui n'occasionne pas, pour ceci, de tir à corriger. En revanche, pour la distance, c'est une autre paire de manche… Il faut qu'il se rapproche de moi…
11h00, tout semble figé, les animaux mangent paisiblement à proximité de moi et mes pulsions cardiaques sont redescendues à son rythme normal. Le faon pris par je ne sais quelle motivation décide alors de venir plus près de moi… Mon dieu! Plus près de moi! Mon dieu!

Une souris sort alors des feuilles, quasiment à mes pieds, et semble m'implorer la non-violence. Elle a du me sentir déterminé et disparait aussi vite qu'elle m'est apparue.
Il ne pourra pas être beaucoup plus proche il doit être à environ 25 m, je sais tirer à cette distance, même si je n'affectionne pas cela. (Durant l'été avec Momo nous tirions régulièrement à ces distances là sans que cela ne pose le moindre souci !) J'arme mon arc et "pose" le point lumineux de mon viseur sur la ligne de sont dos à l'aplomb de la cage thoracique. Un dernier mouvement de rotation sur les chevilles et je serai parfaitement placé pour décocher. Ce dernier mouvement aura permis à l'un des cervidés qui accompagnait ce faon de percevoir ma présence (A moins que ce ne soit une saute de vent!) S'en suit un raire guttural puissant à vous faire pâmer. Le faon se met en alerte et tente de rejoindre ses congénères il passe au pas entre deux arbres et je décoche une flèche qui le prend légèrement de 3/4 arrière en entrant entre panses et reins. Il était entre 25 et 27 mètres. Je me dis "flèche très moyenne" mais qui peut faire du dégât, il me faudra "juste" attendre… N'est ce pas Monsieur PIGNON, c'est juste qu'il faudra attendre!

Toute la smala détale à la décoche je vois les bichettes me passer en contre haut et entend le raire puissant de la biche qui part doucement en contre bas avec les coiffés plusieurs fois (Une quinzaine de fois en toute et pour tout!) ces raires rappellent les jeunes animaux.
Mon faon est bien atteint, j'en suis convaincu, et le doute m'habite. L'effet (journal) de harde n'aurait-il pas embarqué "mon" animal avec les autres dans une course effrénée jusqu'à Ouarzazate, voire Vladivostok???
Il me faut patienter… Je viens de tirer, il est 11h03 j'attendrai 11h30 pour aller analyser ma flèche… le film repasse en boucle, revoir les arbres ou je l'ai vu longer, analyser le canal du tir et l'emplacement de l'animal à l'anschluss, bien analyser l'anschluss… L'analyse de la flèche à l'anschluss devient alors une obsession!

Il est 11h32, je me décide à pas feutrés à me rendre à l'anschluss, je prends d'infinies précautions pour ne pas alerter la forêt en marchant sur les "excédants de l'usine VICO" déversés ici par les érables.
"Prendre mon arc??? Pour examiner simplement la flèche à l'anschluss??? Quelle idée loufoque!!! Tu vas juste (Monsieur PIGNON) analyser ta flèche et tu reviens prévenir les autres depuis ton poste et tout va bien aller…"

Tout aurait du bien aller… Aurais-je du alors me suggérer!
A mi parcours de flèche, j'entends un bruit à quelques décamètres de moi, le faon est couché (Mal en point!) sous un gros sapin à 40 m de l'anschluss et je me sens alors nu comme un vers fiché sur un hameçon au milieu de la friture qui lorgnerait sur moi. Je m'immobilise il ne semble pas m'avoir capté. J'imagine opérer un repli stratégique mais c'est à ce moment précis qu'il me fixe, il tente de bouger ses postérieurs mais il en a le plus grand mal. Je ne suis pas bien fier car il ne doit pas être bien… Il réussit à se relever et part au pas avec une démarche de zombie… Je suis dépité! Je reste planté là et attend qu'il disparaisse de ma vue pour terminer ma quête de l'anschluss puis revient à mon poste… 

Comme au petit matin je me maudis à nouveau, j'appel au secours pour un pistage qui va être douloureux pour le moral de l'un et le physique de l'autre. Le grand Benj arrive vers moi juste après mon vieux frère de Sid. Je leur explique le topo. Ils sont plutôt confiants et me proposent de prendre le repas et de partir ensuite faire la recherche… la faim n'arrivera jamais à me trouver dans ce bois!


il est pas tout à fait 12h25 quand nous décidons de commencer la recherche en nous essaimant perpendiculairement à la courbe de niveau du flanc de la montagne. à la reposée ou je l'ai vu mon faon a perdu du sang noir. La couleur me fait reprendre espoir quand une cinquantaine de mètres plus loin je le vois se lever à nouveau. Ce n'est plus BAMBI, mais TERMINATOR. On fait marche arrière et rappelons Chris et Simon à la rescousse, il va falloir plus de temps pour faire une recherche en bonne et due forme (Même si tel que je le l'ai aperçu cette dernière fois, ce faon semble au bout!)

Nous reprenons la recherche à 14h35, je suis d'un pas dépité le Grand Benj qui me précède avec ses jumelles rivées sur les yeux, soudain il se fige et se tourne vers moi me disant "Je ne suis pas certain à 100% mais je crois l'avoir vu!" Sid prend alors son APN et zoom pour se rendre compte qu'il s'agit bien de mon faon qui est étendu de tout sont long et que des mouches arrivent déjà sur son flanc.


Je m'approche fébrile de cet animal imposant, mon dieu qu'il est beau, comme l'émotion m'a envahi je ne peux plus dire un mot et levant mes yeux vers mes compagnons je m'aperçois que cette émotion a pris à la gorge le reste de l'équipe si bien qu'elle tire quelques larmes à mon ami Sid et le grand Benj est devenu livide comme un anglais albinos sur la banquise durant les 6 mois de nuits polaires…


Il est temps de rendre les honneurs et de s'occuper de la venaison car les températures estivales risquent de compromettre l'intégrité de cette viande. On partage les charges, Benj prendra mon sac, Sid me prend une gigue (L'animal pesant vif pas loin de 80 kg) et, surtout il faut le dire ici, Christian se prête au rôle de sherpa en prenant les abats et filets dans son sac à dos… A l'aube de ses 60 printemps, cette contribution de quasiment 8 kg mérite un coup de chapeau tout particulier.

Nous entamons alors le retour, les 23 kg sont moins pénibles que les 40 kg d'un mouflon, mais le sentier est long et truffé d'irrégularités géologiques qui rendent le retour très sportif pour le dos et les articulations (Après expérience je préfère porter moins longtemps sur un sentier propre 40 kg de venaison sur le dos que 23 dans un long sentier parsemé d'embuches.


Une fois le grand Duc passé, nous avons eu Yop qui aura eu le temps de revenir au gite avec un chevrillard qu'il a tué le matin juste avant mon tir et il nous a fait l'immense plaisir de nous attendre sur le chemin avec les verres et le champagne. Cette station salvatrice pour le moral ayant lieu là où le matin même j'ai loupé le sanglier (alors que Yop l'ignorait totalement) cela apportait encore une touche particulière à cette journée pleine d'motions et de rebondissements…


La nuit retombe paisible sur un séjour 2017 atypique qui se termine beaucoup mieux qu'il n'a commencé.
La soirée sera forte en émotions partagées avec notre sympathique guide ONF qui partagera notre repas frugal et nos boutades sans égales.
Que celui qui ose échafauder l'ombre d'une pensée que ce repas du dernier soir ait pu être un diner de cons, parce qu'il y avait un PIGNON à table me jette la première allumette!

Samuel Journot


dimanche 5 novembre 2017

Un sanglier de 120 kg coincé sur le toit d'une maison


Source : France3

Un sanglier de 120 kg coincé sur le toit d'une maison à Seignelay dans l'Yonne

 Un fait insolite s'est produit le 1er novembre au matin à Seignelay, dans l'Yonne. Après avoir été blessé par un chasseur, un sanglier a fait une chute du haut d'un château. Il s'est retrouvé coincé sur le toit d'une maison. Le propriétaire s'est retrouvé nez à nez avec la bête. Il nous raconte.

© Florent Raveneau / F3 Dijpn

 

Le propriétaire d'une maison de Seignelay, dans l'Yonne, se rappellera sans doute longtemps de cette matinée de 1er novembre.

Il découvre un sanglier sur son toit


Alors que c'était son jour de repos et qu'il profitait d'une grasse matinée, Florent Raveneau est réveillé par un bruit entre 10h et 10h30 ce mercredi matin. Il pense dans un premier temps qu'il s'agit de son chat, mais à sa grande surprise, il découvre un sanglier de 120 kilos sur son toit. "On n'a jamais vu ça !", lance Florent Raveneau.

© Florent Raveneau / F3 Dijpn

"On n'a jamais vu ça !"


Rapidement, les pompiers et des agents de l'ONF, l'Office national des forêts, sont alertés. Il étaient encore sur place vers 13h30. La maison est attenante à un château. Et c'est apparemment de ce château que le sanglier est tombé après avoir été blessé par un chasseur.

Une grue mobilisée


Pour les pompiers et l'ONF, il fallait intervenir le plus rapidement possible pour sortir le sanglier de là. Ils ont finalement procédé à l'extraction de l'animal à l'aide d'une grue, juste après l'avoir abattu.


 
 © Florent Raveneau / F3 Dijon

 

samedi 4 novembre 2017

Affaire du cerf de La Croix Saint-Ouen, la Société de Vénerie rend son rapport

  
Source : chassepassion.net

La très sérieuse Société de Vénerie vient de publier sur son site internet son rapport au sujet de l’incident de La Croix Saint-Ouen, ou un cerf avait était abattu dans un jardin par un maître d’équipage le week-end dernier.
Le point le plus important, et qui confirme les échos qui se faisaient entendre depuis quelques jours, est que ce n’est pas Alain Drach, le maître d’équipage, qui a ordonné de tirer le cerf, mais bel et bien la gendarmerie présente sur place afin de sécuriser les lieux. En effet, l’équipage La Futaie des Amis, a clairement voulu gracier ce cerf. Pour preuve pendant 1h des hommes ont tenté de déloger l’animal afin qu’il puisse retrouver son milieu naturel.

Hélas, l’animal est devenu au fil des minutes de plus en plus nerveux, et avec une foule de plus en plus présente dans la rue, la gendarmerie a décidé de faire abattre le cerf. C’est donc le maitre d’équipage avec une carabine qui a appliqué l’ordre de la gendarmerie, mais il ne s’agit absolument pas d’un acte de chasse. Cela devrait, du moins nous l’espérons, calmer les esprits de beaucoup de chasseurs qui ont exprimé, notamment sur Facebook, leur indignation face à cette situation.

Pour autant la société de Vénerie relève des manquements dans l’organisation de la chasse. Conscient qu’un arrêté municipal interdisait la chasse à courre dans le village de La Croix Saint Ouen, l’équipage aurait dû stopper la chasse plus tôt, d’autant plus que le secteur de Compiègne est jugé brulant à cause d’une forte activité des anti-chasses, association AVA en tête (abolissons la vénerie aujourd’hui).
La société de Vénerie a donc décidé de soutenir Monsieur Drach devant les tribunaux (ce dernier ayant porté plainte pour diffamation et violation du droit au respect de la vie privée), mais en parallèle de le sanctionner lui, ainsi que l’ensemble des équipages à courre de la forêt de Compiègne.

Voici les sanctions :
–  L’équipage doit annuler toutes ses chasses pendant un mois. Cette mesure prend effet immédiatement et concerne tout autre équipage de cerf en forêt de Compiègne. Elle permettra notamment de restaurer un climat apaisé alors que la chasse prévue samedi prochain, jour de la Saint Hubert de l’équipage, s’avérait tendue.

– Alain Drach est suspendu de ses fonctions de maître d’équipage jusqu’à la fin de la saison.

– Les responsables de l’équipage devront proposer un projet visant à définir les zones sensibles 
identifiées en forêt de Compiègne et préciser pour chacune les limites à partir desquelles des mesures de sécurité doivent être prises pour éviter de reproduire des situations semblables. Ce projet comportera l’organisation et les moyens mis en œuvre pour assurer la bonne exécution de ces mesures. Il devra être validé par la Société de Vènerie avant la reprise des chasses.

– Si chacune de ces décisions n’étaient pas respectées, l’exclusion de l’Equipage La Futaie des Amis de la Société de Vènerie serait immédiate avec toutes les conséquences que cela entraînerait.

Photo illustration : Société de Vénerie – Audrey Bert